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vendredi 31 décembre 2010

Joséphine, intégrale collector T1 à T3


Ce fut un plaisir pour moi de découvrir Joséphine. Sitôt offert, sitôt lu !
Le style est léger et pétillant, les personnages attachants. On se reconnait forcement sous les traits de Joséphine, qui travaille dans la pub (mais pas trop), qui est à la recherche du grand amour, et surtout, surtout, qui parle à son chat Bradpitt (mention spéciale à Bradpitt !)
Sont abordés dans cette bande dessinée les problèmes d'une trentenaire, marrante, mignonne, spirituelle mais qui n'arrive pas à trouver l'homme qu'elle recherche. La vie de tous les jours, croquée avec talent.
Un grand coup de chapeau à l'auteure (adresse de son blog : http://www.penelope-jolicoeur.com/).
Courez l'acheter si vous ne l'avez pas encore, allez l'emprunter à la bibliothèque, piquez-le à votre copine.

lundi 6 septembre 2010

God save les Françaises / Stephen Clarke


Paul West a maintenant une petite amie, et un projet de salon de thé à ouvrir très prochainement à Paris.
Ce postulat de départ ouvre devant lui un abîme de tracasseries administratives et quotidiennes qu'il aura à affronter. Des travaux qui n'avancent pas, une belle-famille difficilement gérable, la recherche de colocataires...
Les nouvelles tribulations du héros de Stephen Clarke, dans sa quête de l'amour et de lingerie féminine.
Ce livre m'a un peu moins plu que le premier opus, mais l'esprit est toujours le même, léger et pétillant. Une mention spéciale au combat linguistique de tous les instants que Paul mène contre l'accent de chaque Français s'exprimant en anglais...

God Save la France / Stephen Clarke


Voici un ouvrage, à la base publié pourun nombre restreint de lecteurs (les nouveaux arrivants d'origine britannique à destination de Paris) qui connait un joli succès en librairie. Et pour cause ! Le style est réjouissant, Paul West, jeune britannique fraichement débarqué dans la capitale, attachant dans sa découverte des us et coutumes en cours dans les grandes entreprises françaises. Son obssession pour la lingerie féminine et les déjections canines nous font passer de bons moments. Son passage à la préfecture de Paris est quasi d'anthologie.
Stephen Clarke brosse en portrait, certe caricaturale, mais parfois tellement vrai du parcours pour devenir "un vrai Parisien", ce qui revient surtout à réussir à s'assoir à une terrasse de café un jour de beau temps, et à échapper aux grêves.
J'ai passé un très bon moment avec cet ouvrage que je recommande.

Prix : 6,90 €
ISBN : 9782266 164948
Editeur : Pocket

vendredi 23 juillet 2010

Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi


Troisième et dernier (j'espère) tome du triptyque de Katherine Pancol. Nous retrouvons içi tous les personnages qui ont fait le succès des "Yeux jaunes des crocodiles" et de "La valse lente des tortues". Adepte de Joséphine, j'ai été un peu déçue car le personnage passe au second plan, à l'avantage de ses deux filles, Hortense et Zoé, dont le rôle devient plus prépondérant. Les différentes intrigues, toutes plus rocambolesques les unes que les autres, nous plongent parfois à le limite du surnaturel (notamment avec le personnage de Junior), ce qui me semble un peu dommage. Le récit s'en trouve un peu dénaturé. Que Kathrine Pancol continue à décrir les émotions et les états d'âmes de ses personnages, ce qu'elle fait avec une rare finesse. On peut noter qu'elle aborde au cours du livre une réfléxion sur le métier d'écrivain qui n'est pas inintérressante.
Le récit, scindé en 5 parties, semble parfois trainer en longueur. Le rythme apporté par l'enquête policière du second tome m'a un peu manqué. L'ouvrage nous apprend toutefois quelques détails intérressants sur la vie de Cary Grant.

Ce n'est pas mon préféré des trois, mais il reste un bon livre de plage pour l'été

mardi 8 juin 2010

Max et les Maximonstres


Un essentiel à lire et à relire aux plus jeunes comme aux adultes. Sendak explore avec brio l'imaginaire de l'enfance.
Max, à travers sa colère, va vivre son voyage initiatique sur l'île des Maximonstres. Plus il avance dans la sauvagerie et la colère, plus l'image va s'élargire et déborder du cadre, pour envahir tout l'espace, à l'instar du côté sauvage que le petit garçon laisse exploser, jusqu'au paraxysme illustré par la fête donnée en son honneur. Puis, la colère passe, et les marges reprennent leur place, Max se calme et quitte doucement les Maximonstres pour retourner dans sa chambre.